DECONDITIONNEMENT-ENCODAGE | HYPNOSE | ORIENTATION-BILAN

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  • Pratique de CALM™ (3): culpabilité, peur du rejet, résistance au changement

    « Notre corps entend tout ce que nos pensées disent et nous les exprime… »

    Notre corps est un vrai détecteur de mensonges qui nous permet de conscientiser l’incohérence entre le récit/l’histoire bien verrouillée qu’on se raconte dans notre tête et une « vérité » plus profonde, intérieure qui se révèle par le corps.

    Voici deux cas pratiques de prises de conscience et de libérations qui ont été vécues en séance individuelle ou en atelier avec la méthode CALM™ que j’ai développée qui combine l’hypnose et la méditation.

    Cas 1 : Culpabilité, peur du rejet

    Une femme, proche de la soixantaine, convient d’une séance par vidéo car elle habite loin de Genève. C’est sa fille de 36 ans qui lui fait ce cadeau car elle aimerait que j’aide sa mère à se libérer de ses angoisses.

    Cette femme garde un lourd secret depuis plus de trente ans et ne sait pas comment apprendre à sa fille que son père, décédé depuis plus d’une dizaine d’années, n’est pas son géniteur. Sa peur d’être jugée et rejetée par son unique enfant est tellement intense qu’après toutes ces décennies, elle n’a pas encore osé se soulager de ce terrible fardeau.

    Je lui apprends à pratiquer la méthode afin qu’elle libère les fortes tensions physiques ressenties. Elle a besoin de répéter plusieurs fois le processus jusqu’à ce que ça reste tranquille en elle. Après l’ultime vérification, elle se sent sereine, en confiance pour sauter le pas et tout dévoiler.

    Quelques temps plus tard, elle m’informe que sa fille connaît enfin toute l’histoire et que le rejet tant redouté n’a pas eu lieu.

    L’amour guérit tout dit-on. En se libérant de sa frayeur, c’est un geste d’amour qu’elle a eu envers elle-même, qui a trouvé écho auprès de l’amour que sa fille lui porte. Lors de leur discussion, même s’il y a eu beaucoup d’informations difficiles à entendre et à digérer, sa fille a réussi à lui pardonner ce très long silence. Jusqu’aux dernières nouvelles reçues l’an passé, plusieurs années après ce moment de vérité, mère et fille s’entendent toujours bien.

    Cas 2 : Résistance liée au besoin de continuer à vivre l’expérience, même si c’est souffrant

    Une jeune femme, dans la vingtaine, avocate sous peu, vient me voir parce qu’elle a un mal-être pas clairement identifié. Elle ne semble pas sûre de son orientation professionnelle, se pose des questions sur son avenir et se sent très touchée par les enjeux et problèmes écologiques.

    Une fois son bref récit terminé, je la fais aller dans le corps pour bien ressentir ce qui se vit. Plusieurs sensations se manifestent à une intensité frôlant les 7 sur 10.

    Quelques minutes après, elle m’informe que les sensations ne bougent pas, l’intensité reste la même.

    Je constate qu’il y a une résistance qui émerge. Je lui explique brièvement le mécanisme de la résistance et les cas de figures quand ça se produit. Je la guide ensuite pour accueillir la résistance. Très souvent, en réalisant cette étape, la résistance est levée et les tensions disparaissent progressivement. Dans ce cas-ci, elles se maintiennent, rien ne bouge.

    Je lui fais comprendre que pour l’instant, par rapport au sujet choisi, il y a une résistance qui semble avoir encore besoin de se vivre. La suite du processus est de la laisser s’exprimer un temps donné. En dialoguant avec le corps, la personne saura si le processus peut continuer. Si c’est le cas, en général, en deuxième temps, ce qui résiste lâche.

    La pratique mise en pause, j’en profite pour aborder la partie théorique qui parle notamment des différents mécanismes, de comment décoder ce qui se vit dans le quotidien, de la raison des schémas répétitifs, de la victimisation et du bénéfice secondaire.

    Lors des échanges, son langage corporel notable me confirme que la résistance est bien liée à sa focalisation à certaines croyances. Le niveau de tensions corporelles est toujours au même diapason que le niveau de focalisation. Pour l’instant, il semble qu’elle ait encore besoin d’y croire, malgré que cela soit souffrant. Cela fait partie du cheminement qu’il s’agit d’accepter.

    Je conclus la séance et lui explicite les étapes suivantes. Cette rencontre date d’il y a deux mois. La graine est plantée. Je verrai combien de temps sera nécessaire pour que cela germe, c’est-à-dire quand cette jeune femme sera prête à lâcher cette histoire. A suivre donc…

    Alors si vous aussi vous désirez vous libérer de vos croyances, peurs et autres choses en souffrance, conscientes ou inconscientes, inscrivez-vous à l’atelier découverte sur ce lien : https://www.centredoz.com/particuliers/ateliercalm/

    Pour une séance individuelle ou en offrir une : https://www.centredoz.com/contact/

    Pour ceux qui connaissent la méthode et qui souhaitent un suivi-piqûre de rappel en atelier : https://www.centredoz.com/particuliers/calmsuivi/

    Pour en savoir davantage sur la méthode : https://www.centredoz.com/particuliers/calm/

    Au plaisir de vous rencontrer ou de vous revoir prochainement. D’ici là, portez-vous bien !

    Cécile Perrenoud

    PS : si ces cas peuvent parler à des personnes de votre entourage, je vous remercie d’avance pour le partage de cette page.

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