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  • # 9 – Stressé ou inspiré ?

    Version audio :

    Le stress est un état naturel lié à la survie lorsque notre corps et notre cerveau sont en déséquilibre, sans homéostasie.

    Lors d’un événement ponctuel, le corps réagit d’une certaine façon pour « se remettre de ses émotions ». Exemple : un véhicule nous coupe la route. Nous ressentons de la peur, de l’énervement peut-être aussi. Notre corps va actionner ce qui est nécessaire pour évacuer le stress généré par cette mésaventure pour revenir à l’état normal et l’incident est clos.

    Aucun être au monde ne peut rester en mode de survie, dans un état de stress important sur une longue durée sans conséquence fâcheuse sur son métabolisme. C’est pourquoi, quand nous nous maintenons volontairement ou pas dans une situation de stress continu, des dommages physiques et/ou psychiques apparaissent inévitablement.

    Il est primordial de nous rendre compte qu’en état de stress, nous sommes dans la survie, donc dominés par notre égo (cf. l’article sur l’égo). Dans cet état, où notre corps est envahi par des sensations pénibles, il est extrêmement difficile d’accéder à des pensées plus positives et surtout des ressentis corporels plus positifs. C’est pourquoi, nous ne faisons que limiter les dégâts, colmater, en réaction permanente, tout en étant assaillis d’émotions négatives telles que la frustration, l’impuissance et la culpabilité de ne pouvoir agir autrement. Le cercle vicieux est ainsi créé et nous cavalons dans la roue du hamster.

    Quand nous vivons un situation qui a généré une émotion négative forte, si nous nourrissons cette émotion intense, elle se transforme en un sentiment. Si nous continuons d’alimenter ce sentiment pendant quelques jours, nous créons notre humeur. Si nous restons dans cette humeur plusieurs semaines, voire plusieurs mois, nous créons notre tempérament. Si nous persistons dans cette réaction émotionnelle pendant des années, elle va faire partie intégrante de notre personnalité, à laquelle nous allons fortement nous identifier et nous emprisonner en même temps (cf. l’article sur Le personnage). Une fois si profondément intégrée en nous, cette émotion négative va se matérialiser dans différentes épreuves qui nous ramènent sans cesse vers ce passé douloureux.

    Vers la trentaine, le 95% de notre personnalité est déjà constitué d’un ensemble d’habitudes, de réactions émotionnelles, de conditionnements, de comportements, de croyances et de perceptions acquis et enracinés par la répétition, qui fonctionnent automatiquement et inconsciemment, comme des programmes d’ordinateur. Les 5% restants représentent les pensées conscientes exprimées de manière volontaire. Comme le champ électromagnétique du cœur est au moins cent fois plus puissant que celui du cerveau (cf. recherches de l’institut Heartmath), nous comprenons bien que les émotions, les ressentis prendront toujours le dessus sur les pensées, aussi fort que soit notre mental.

    Dès le matin, beaucoup d’entre nous se réveillent avec des pensées négatives, des peurs, des insatisfactions, des problèmes, le stress de la journée. Le soir, avant de s’endormir, ils remettent une couche en repensant aux choses négatives de la journée ou en se projetant négativement au lendemain. A ces deux moments-clés de la journée, nous sommes dans un état de transe naturelle où tout ce que nous pensons et ressentons va être amplifié inconsciemment. Ressasser ces pensées négatives actionne ses fameuses programmations inconscientes, nous enfonce encore davantage dans cette énergie négative, auto-limitante et nous empêche de réaliser nos désirs conscients (cf. vidéo sur Le décalage).

    Ce que nous pensons et ressentons définit notre état d’être. Toutes ces pensées sont des circuits mémorisés dans le cerveau, reliées à des expériences vécues. En ruminant ces mémoires chaque matin, nous commençons déjà notre journée dans le passé. Ce passé connu peut potentiellement devenir notre futur. Et nous allons donc continuer à vivre la même routine, répéter les mêmes habitudes, penser, dire et faire les mêmes choses, reproduire la même vie encore et encore, avec le désir conscient (5%) que quelque chose va changer. En vivant de la sorte, nous renions notre puissance de création. Nous donnons le pouvoir à nos programmations et croyances de nous piloter automatiquement. Aucune puissance invisible nous contraint à cela. Nous nous infligeons tout seuls ce stress, ces ressentis corporels inconfortables, voire extrêmement éprouvants.

    Donc, si nous avons la capacité de nous faire du mal avec nos pensées, nous pouvons logiquement nous faire du bien avec elles aussi.

    La plupart d’entre nous attendent des crises, un trauma, une perte, une maladie, une tragédie pour se décider à changer ou laissent la vie les forcer à changer.

    Dès lors, ces questions s’imposent : « Pourquoi attendre ? Pourquoi nous imposer autant de souffrance si longtemps ? »

    Changer, c’est décider de faire autrement que le jour précédent. Tous les jours, plusieurs fois par jours, nous prenons des décisions de toutes sortes. Alors à tout instant, nous pouvons décider de changer, de faire autrement ce jour-ci, cette fois-ci, à ce moment-là. Il ne tient qu’à nous d’évoluer dans la douleur et la souffrance ou dans la joie et l’inspiration.

    Souvenons-nous que la clé de la transformation est l’alignement de nos pensées avec notre cœur, l’augmentation de notre vibration corporelle.

    Pour élever notre taux vibratoire, le plus simple est de commencer par la gratitude : apprécier et remercier pour ce qui est déjà présent dans notre vie, pour toutes les beautés qui nous entourent, les richesses dans notre quotidien et tous les bienfaits de la vie. Ressentir cette gratitude dans notre cœur nous place dans l’énergie d’union, de connexion alors qu’en restant dans la survie, l’égo, pas encore pacifié, nous piège dans l’énergie de séparation et de division.

    Le moment où nous commençons à ressentir et nourrir ce sentiment de reconnaissance, notre cœur est ouvert, rempli d’amour et de joie. A partir de là, nous sommes connectés, dans l’instant présent, à ce champ de toutes les possibilités, enveloppés par l’élan de croissance, d’inspiration, de réussite, de prospérité et de ressources infinies.

    Quand nous nous autorisons à être heureux, à recevoir les cadeaux de la vie, à voir et vivre les choses en grand, de manière illimitée, nous passons du mode victime à créateur conscient. Nous manifestons ce que nous souhaitons consciemment, notre être tout entier parfaitement aligné.

    Par conséquent, cessons de laisser notre passé prédire notre avenir. Créons-le dorénavant, dans l’instant présent !

    Alors au vu de ce qui précède, que décidez-vous pour vous maintenant : être stressé ou inspiré ?

     

    Partagez si vous aimez ! Merci et à bientôt !

    7 commentaires

    • jean-claude theriault says:

      gros merci et bonne journee je fais circuler jct

    • Renard says:

      Bonjour,

      Merci pour cet article. Il y a quelques années j’aurais été 100 % d’accord avec ce qui est proposé. Non pas que ce qui est partagé est faux car cela fonctionne plus ou moins bien selon l’individu mais il y a aujourd’hui bien plus simple.

      Depuis quelques années est apparu la possibilité d’utiliser une ressource naturelle disponible à chaque instant en tout individu pour se libérer définitivement de toutes émotions perturbantes récurrentes ou traumatisantes. Plus besoin de technique (emdr, eft, sophrologie, cohérence cardiaque, relaxation, méditation, suggestion, visualisation, pleine conscience, etc) ni de thérapie +/- courte.
      Cette ressource naturelle est bien plus près que le bout de notre nez car elle est présente à chaque instant.
      Pour savoir si ce que l’on voit, entend, goûte, sent, ressent (5 sens) est agréable ou non pour nous il y a un sens qui est partout et qui s’appelle cénesthésique (perception d’un contact avec l’extérieur et/ou nos sensations internes comme boule au ventre, poids sur la poitrine, gorge serrée, chaleur au visage, etc). Une émotion -qui est une appellation culturelle- est perçue uniquement grâce à un ensemble de sensations corporelles. Ce sont les sensations vécues par notre corps qui nous permettent de ressentir ce que nous appelons émotions agréables et désagréables.
      Dès que nous sommes « touchés » par un événement perturbant grâce à nos cinq ouvertures sensorielles notre corps signale cela par des sensations internes que nous avons appris à nommer émotion : colère, tristesse, peur, angoisse, dégoût, surprise, etc.

      Voici les 4 étapes à utiliser lorsque nous sommes en contact avec une émotion désagréable (se trouver dans une zone sécurisée). Il n’est pas nécessaire d’y croire pour que cela fonctionne :

      – Je ferme les yeux
      – Je ressens les sensations qui se présentent dans mon corps. Ici on ne s’occupe pas de l’émotion ni de la situation génératrice de la perturbation. Je prends conscience de ce que mon corps ressent.
      – Je laisse les sensations évoluer librement sans essayer de les atténuer (n’utiliser aucune technique comme par exemple calmer la respiration).
      – Les sensations s’apaisent d’elle-même dans un délai qui va de 30 secondes à + /- 2 minutes

      J’ouvre les yeux. et je reprends le cours de ma vie avec une sensation d’harmonie.

      Si vous souhaitez en savoir plus, effectuer une recherche avec les mots régulation émotionnelle Tipi. Vous trouverez diverses vidéos que vous pourrez partager car ceci est à faire connaître.

      Avec partage
      Léon

      • cecile says:

        Merci pour ce partage Léon. Ce que vous décrivez est ma méthode de méditation pour libérer les émotions ponctuellement. Le mot importe peu finalement si cela amène au même résultat.
        Après, il est aidant de libérer les informations en nous qui ont généré ces réactions émotionnelles afin d’éviter qu’elles se répètent.

    • Michel Spinneweber says:

      Un grand merci à toi Cécile pour cette belle analyse. Je fais circuler ça pourras aider beaucoup de monde.
      Bien à toi

    • Renard says:

      Bonjour Cécile,
      Je n’ai probablement pas pu m’expliquer convenablement.
      Il ne s’agit pas d’une méditation ni d’une libération ponctuelle mais d’une libération définitive de l’émotion perturbante récurrente.
      En réalité, il ne s’agit pas d’une méthode (les 4 étapes) pour réduire les émotions mais pour permettre à notre corps, grâce à ses sensations, de favoriser lui-même son retour à l’homéostasie. Cela se fait naturellement et pas besoin de s’aider pour libérer les informations afin d’éviter qu’elle ne se répètent. Il n’est même pas besoin de connaitre la cause. Je comprends que cela puisse paraître difficile à accepter et il suffit d’appliquer les étapes pour le constater. Dans notre société, l’individu a besoin de sentir qu’il a réussi grâce à sa détermination, son intelligence, sa patience, son investissement, sa foi, etc. Accepter que c’est notre corps et non l’ego qui agit demande de l’humilité.

      • cecile says:

        Merci pour la précision. J’ai pris contact avec une personne qui forme sur Tipi pour expérimenter cette capacité naturelle. Merci encore du partage.

    • Rudolf says:

      Merci, Cécile, pour cet article simple et oh si réconfortant et encourageant !
      Je me réjouis de le faire suivre à quelques personnes de mon réseau…
      A bientôt, je t’embrasse,
      Rudolf

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