Tremblements dus au sevrage alcoolique
Un homme, fin cinquantaine, manager dans le domaine du luxe m’appelle parce qu’il a des tremblements dus au sevrage après une crise alcoolique sévère chronique.
Son schéma : il cumule du stress lié à des situations du quotidien ou des événements ponctuels. Des pensées négatives tournent en boucle et l’angoisse monte. Après un certain temps, le pic d’émotions est trop intense, il ne peut plus supporter la pression. Pour ne pas ressentir l’angoisse dans le corps, il s’anesthésie avec l’alcool. En général, il s’enivre jusqu’au coma éthylique plusieurs jours de suite. Quand il a l’impression que les ressentis corporels sont « gérables », il prend des médicaments de sevrage prescrits par son médecin, qui lui évitent notamment de souffrir de tremblements. Après 2-3 jours, la phase de sevrage prend fin et il reprend le cours de sa vie « normalement » jusqu’à la crise suivante. Il a beau avoir parfaitement compris son programme, il continue de tourner dans ce cercle vicieux depuis presque quarante ans.
Ce jour-là, il m’appelle, non parce qu’il désire sortir de la roue infernale, mais parce qu’il souffre trop des tremblements. En attendant le rendez-vous chez son médecin qui n'est qu’en fin d’après-midi pour se faire prescrire les médicaments de sevrage. Dans ce laps de temps, il me demande si c’est possible de faire quelque chose pour calmer son mal-être. Les tremblement ont commencé à son réveil vers 6h du matin et l’appel téléphonique a lieu vers treize heures.
Je lui fais alors pratiquer la méthode. Il apprend à laisser le corps digérer l’agitation dans ses membres. Après environ trois minutes, les tremblements cessent. Malgré son scepticisme, il ne peut que constater que le corps est revenu à son équilibre, qu'il est tranquille.
Deux ans après cet échange téléphonique, il me recontacte après une autre crise. Il semble prêt cette fois-ci à sortir de cette boucle de souffrance. Je lui fais pratiquer la méthode par rapport à trois thèmes sensibles qui l’ont amené à sombrer à nouveau. Je ne connais pas la nature de ces sujets problématiques et cela n’est pas nécessaire. En vérifiant à la fin du processus, c’est resté parfaitement tranquille en lui.
Avant de clore la séance, il me dit s’engager à appliquer la méthode au quotidien pour éviter de cumuler la pression et retomber dans le processus d’auto-sabotage. Suite dans quelques mois…
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Si vous aussi vous souhaitez apprendre à vous détendre, vous libérer de ce qui vous tend, contactez-moi pour une séance de libération et/ou de compréhension des mécanismes.
Au plaisir de vous rencontrer prochainement et merci de votre confiance.
Cécile Perrenoud
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